LA PHOTO QUI DÉRANGE MATANTE HILLARY

par Dan Albertini

Quand un candidat américain s’en va-t’en guerre, car généralement ce sont eux qui y arrivent en liste par la vertu ou par la faute de chaque parti concerné. Il le sait, au moment de cette victoire remportée, de la défaite déclarée, c’est à la prochaine chicane pour le perdant. Dieu seul sait que cette chicane a commencé dans son propre fief et ce, profondément, par la grâce de coups-bas d’amis-judas, de négociants écartés. Il y a aussi les amis déçus. La critique post event se chargera du reste, faut-il qu’on soit bavard pour se faire redécouvrir à la baisse. Vous conviendrez que les nouveaux riverains du pouvoir qui ont traversé se chargeront en besogne.

S’en va-t’en oui dans le sens du boulevard car l’exercice était une guerre de clan déclarée en termes électoral. Mais en guerre, puisque l’on parle des États-Unis d’Amérique, elle est réelle, même l’État-tiers se la souhaite par la vertu de l’amitié américaine, contre un autre État, ennemi, contre une opposition indomptable. Exemples éloquents : Jérusalem, Téhéran, et le condamné de Caracas. Dans mon cas particulier, ce serait Kim Jong-un en Corée du Nord.

Revenons au candidat américain qui s’en va en guerre. Le dernier exercice a offert une situation particulière qui mettait en évidence une candidate, et, sa haine, prometteuse. Tout est vrai ici, non fictif. Ni forgé. C’est prouvé. La matante Hillary se « voyait déjà » chanterait-elle « mon nom est écrit, en dix fois plus grand, au haut de l’affiche ». Je disais à la manière de… Aznavour. Mais l’illustration adaptée qui parle sans parole et… « fois plus grand » dans l’imaginaire, c’est la photo de Donald Trump assis au bureau du Air Force One. L’autre candidat en fait. Qui d’autre que la matante Hillary pourrait mieux en comprendre la valeur.

Pourquoi. Ancienne first lady déchue de quatre mandats, elle a vu vivre de ce pouvoir son Bill. Au bras de d’autres femmes, détail, mais en termes de gigantisme du pouvoir aussi. Il n’y a que là où l’expression de ce pouvoir-dit planétaire, parle. La photo du Président Donald J Trump assis à cette place dans Air Force One n’a qu’un message qui semble contemporain. Matante Hillary : « adieu veau vache cochon couvée », à la manière de. Jean de La Fontaine dans Perrette et le pot au lait. Matante Hillary oui, elle n’est tonton. Sam. Quand vous ajoutez « The Ovale Office », Garry J Byrne en sait quelque chose, ou cet Air CopOne…, etc., Gary J serait tellement plus convaincant, plus approprié, pour décrire les crises nouvelles sur les pentes des boisées de Chappaqua. Où matinée et crépuscule se ressemblent.

Une question qui se pose désormais. Quel photographe de la trempe de celui qui découvrit les couleurs de gentes de roues du scooter du président François Hollande, s’en allant chez Gayet, ira non pour découvrir ce qui est déjà à découvert, mais pour observer les lamentations de la masse critique d’un€ saule pleureuse en guerre, cette fois-ci, de nerf. Paris Match le magazine des monarchies est-il tenté pour réparer la brèche de la chute de Valérie au Grand Palais ? Qui sait, une meute de paparazzis iront-ils à la découverte de vieux-Bill se débarrassant de ses archives cachées de la CGI avant une potentielle visite du réviseur de l’autorité fiscale (IRS).

Ah quand le journaliste « diaspo » avait tout prévu dans New-York 42nd 12H71. Désolé !

dan@danalbertini.co

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